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[image: plume]Témoignages

Étrangers parmi les nomades
par Esther Ling Patry

Voici quelques témoignages venant de lecteurs qui ont été inspirés par ce livre. Lisez aussi les commentaires de nos auteurs qui partagent leur succès avec la réalisation de leurs oeuvres.

Laurent: Étrangers parmi les nomades est un écrit historique et biographique que j'ai pris grand plaisir à lire. On y relate avec force, précision et clarté vos années passées entre 1954 et 1958 dans l'Arctique canadien, à Chesterfield Inlet. L'auteure a bien raison d'être fière de son livre, soigné sous tous les rapports: une langue belle et vivante, un vocabulaire simple et précis, une pensée claire et articulée, capable d'émotions dans les situations où le dur réalisme est chose courante. Il faut aussi admirer la qualité de la publication. Un beau succès, Madame Esther. Je comprends la légitime fierté qu'approuve toute la famille Ling Patry pour l'écrit que leur mère Esther lui laisse en cadeau et comme un précieux héritage.

Marguerite: Quel livre! Quel talent faut-il avoir, pour tout en poésie et en émotion, raconter sa vie dans ce lointain pays et par la même occasion, donner un magistral cours de géographie et d'histoire.

Lise: Je suis remuée tant par l'intégrité du contenu que par la force et la qualité de l'écriture. Ton livre est un roman-témoignage fondé sur la chaleur humaine dont parlait Jean-Charles avec émotion ainsi que sur la valeur documentaire qui enrobe le tout. Maintenant, je ne vois plus le Grand Nord de la même façon et ton récit dépasse la simple anecdote. La charge émotive du récit est habilement contrôlée, débutant par une naissance pour se terminer par ce qui aurait pu s'avérer une mort certaine. Esther, je ferme ton livre et je sais que même si les yeux me ferment à cette heure tardive de la nuit, les mots, les images et les émotions m'empêchent de dormir rapidement. Au fait, je lirai demain l'annexe (je suis rendue là, à vrai dire).

André: Qui dois-je admirer? L'historienne? L'anthropologue? La géographe? Je ne sais. Nous permettre de partager ses angoisses et sa solitude lointaines sans nous entraîner dans un pathos déchirant est un hommage à l'intelligence de l'auteur, à l'équilibre de son jugement et à la générosité de son verbe.

Lucille: C'est passionnant, tout y est décrit minutieusement avec un sens de la recherche inouïé, rien n'est laissé au hasard, les détails et les références abondent, nous assistons à un vrai cours d'histoire et de géographie (la carte du début nous est un repère fort utile et utilisé). Mais ce n'est surtout pas le ton neutre et souvent ennuyant de ces cours qui prédomine. Tout est activé de l'intérieur par l'authenticité de l'auteure; sous la surface, la vie circule, affleure et pétille toujours. La langue est belle, les phrases bien cadencées, le vocabulaire abondant et explicatif. La pratique de la médecine y prendra parfois des allures épiques. Nous partageons avec Esther toute la beauté de ce pays sauvage, ses nuits polaires ouvertes sur l'infini mais aussi sa rudesse et ses difficultés.

René: Ouvrage bien construit, bien documenté, bien écrit donnant une idée exacte des conditions de travail et de vie encore précaires dans le Nunavuk de l'époque. Tout un document trouvant sa place dans l'histoire de ce vaste territoire glacé, mais pas sans beauté. Bravo Esther! Et merci pour cette bonne lecture dont nous parlerons.

Normande: Que de recherches! Quel magnifique voyage j'ai fait au pays du froid et du silence! Quelles belles pages de vie exprimées dans un texte merveilleusement sobre et délicieusement retenu. Un ouvrage d'intelligence, d'émotion et de sensibilité. Ce livre, qui coule de source, je l'ai dévoré comme on le fait d'un bon roman historique.

Yvette: Je viens de terminer la lecture de votre magnifique livre sur votre odyssée à Chesterfield Inlet. Je veux vous féliciter chaleureusement. Votre volume se lit comme un roman, mais vécu, réel et plein de saveur et d'histoire. Merci pour votre gratitude pour les religieuses missionnaires qui étaient heureuses de vous connaître ainsi que votre époux et d'apprécier votre grand dévouement et votre amitié.

Françoise: Ce livre qui t'a demandé quatre années de travail ardu, je l'ai lu en quatre jours avec beaucoup de plaisir. Merci pour ces bons moments passés en compagnie d'Étrangers parmi les nomades. Merci pour ces connaissances du grand Nord que j'ai acquises en le lisant. Merci surtout d'avoir accepté de vivre cette aventure humanitaire qui a sans doute rendu d'immenses services à ces habitants d'une terre de neige et de glace. Puisse l'exemple de votre courage inspirer les jeunes générations qui ont tant besoin de modèles pour réaliser leurs rêves. Félicitations à toi et à Jean-Charles. En toute amitié.

Lucie: Ce livre décrit l'expérience d'un contact avec une civilisation de survivance peut-être unique et qui rejoint l'Universel. Une fenêtre ouverte sur un monde où le rapport de force entre l'homme et la nature fait un héros de chaque Inuit et de chaque Blanc qui s'y aventurent. Le récit témoigne d'un grand souci de précision historique et géographique, respectant ainsi le conseil qui avait été donné à l'auteure de rester le plus près possible de la vie des Inuits des années '50. Mais ce livre nous renseigne aussi sur bien des aspects de la vie chez les Inuits. L'auteure a bien saisi la dynamique des communications et des modes de transport, qui, tous sauf l'avion, sont plus artisanaux les uns que les autres. Ce sont des techniques de survivance inventées sur place. (...) L'histoire de ce couple, l'auteure et son mari «le docteur», la chaleur de leur amour et quelques détails sur leur vie personnelle confèrent à ce récit une crédibilité et une authenticité remarquables. Un grand merci à Esher, et aussi à Jean-Charles, pour ce si beau témoignage.

Louise: Je me suis fait accroire que j'étais assise sur "ma" banquise et j'ai lu le livre d'Esther Ling Patry. Quelle belle écriture! Je sais que je vais relire ce livre. J'ai revécu mes six années dans le Grand-Nord. Même si elle décrit sa vie dans les Territoires du Nord-Ouest en 1954 et que j'étais dans le Grand-Nord québécois en 1988, tellement d'éléments ressemblent. Le froid, le vent, la neige, les aurores boréales, les étendues, les glaciers, la banquise, la mer gelée, ce sont des éléments qui ne changeront jamais. À moins que l'on bâtisse un grand dôme sur les villages du Grand-Nord, la sensation d'être sur une autre planète sera toujours présente. L'avion qui atterrit sur la glace. Ma maison sur pilotis. Les pilotes qui volent à vue même en 1988. Les atterrissages de nuit pour venir chercher des malades; nous allions aussi éclairer la piste à la torche pour que le pilote voit le village. La cérémonie du thé lors de nos excursions. Cette Esther décrit tout avec une justesse hors de l'ordinaire. Que j'ai aimé la lire. Une chose m'a surprise. Les funérailles chez les Inuits. Elle a vécu des funérailles aux yeux secs. J'ai vécu des funérailles vraiment très déchirantes où des femmes inuites pleuraient comme des Madeleines. Je te remercie infiniment de m'avoir fait «rencontrer» ce couple remarquable.

Pour nous faire parvenir votre propre témoignage sur ce livre, n'hésitez pas à nous joindre.