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[image: plume]Témoignages

L'année sabbatique...
par Claire et Philippe Steinbach

Voici quelques témoignages venant de lecteurs qui ont été inspirés par ce livre. Lisez aussi les commentaires de nos auteurs qui partagent leur succès avec la réalisation de leurs oeuvres.

Karène: Bonjour Claire et Philippe, J'étais de passage à votre boutique dimanche dernier avec mon copain Christian, moment où nous vous avons acheté un livre. Je l'ai d'ailleurs dévoré, j'ai lu le côté au masculin dimanche soir, et le côté féminin lundi soir. Je n'ai pas encore compris pourquoi ni comment la vie nous a guidés vers votre domaine ce jour-là, mais je sens qu'il y avait sans doute un sens cachée à notre rencontre avec Philippe, puisqu'elle nous a marqués tous les deux - peut-être entre autre du fait que vous nous avez fait lire à haute voix votre fameuse phrase: Si l'on n'écoute pas, si l'on ne voit pas ce que la vie veut nous montrer, alors elle se chargera de nous arrêter -. Malheureusement, cette journée marquera peut-être la dernière de notre couple, lui étant parti réfléchir depuis. Pourtant, je n'ai pas l'impression que c'est nous que la vie voulait arrêter ce jour-là, et j'espère, depuis que votre phrase signifie que la vie l'arrêtera lui de s'éloigner de moi, mais bon... Trêve de bavardage sur ma vie privée. Pour en revenir à votre livre, je tenais à dire que ce qui m'a marquée dans le côté féminin du livre - peut-être parce que je suis moi-même une femme -, c'est la sérénité et la solidité de Claire à travers les épreuves et l'adversité, alors que du côté de Philippe, le fait de ne pouvoir contrôler les événements semblaient le miner. Je suis impressionnée de voir que malgré ces épreuves, votre amour l'un pour l'autre ne s'est jamais flétrie, que vous avez réussi à conserver le dialogue et à évoluer ensemble. Il semble tellement plus simple de s'isoler lorsque nous souffrons plutôt que d'en parler à l'autre, et je vous admire d'avoir eu cette force. Je vous admire également d'avoir eu le courage de prendre la décision de changer de vie. Je dois dire que je m'identifie totalement à ce que vous ressentiez dans votre ancienne vie, soit le fait de ne pas avoir l'impression d'être comblés ni à votre place dans le monde effréné de la ville et du monde des affaires, malgré votre réussite financière. Votre livre donne le goût de changer de vie - même si cela ne semble pas facile - et de se rapprocher de la nature, qui semble être le seul endroit où il est possible de se retrouver nous-même et d'atteindre une certaine sérénité dans la vie. Je tiens donc à vous féliciter pour ce livre, et je trouve l'idée que vous l'ayez écrit chacun votre côté excellente. Cela fait du bien d'entendre des histoires vécues qui démontrent que malgré les épreuves de la vie, ça peut bien se terminer. Continuez votre bon travail, votre domaine est très beau, et bonne chance dans toutes vos futures entreprises.

Pierre et Françoise: Bonjour Philippe, comme promis, nous vous envoyons un petit mot, pour vous inviter chez nous afin de prolonger notre conversation lors du Salon du livre de Québec la semaine dernière. Nous avons lu votre livre. Que de ressemblances dans le cheminement de vie! C'est vrai qu'il n'y a pas de hasard. Quel bonheur de vivre au présent! Au plaisir de vous revoir dans votre domaine et si le temps vous le permet, vous êtes les bienvenus chez nous à Montmagny. Des marins devenus terriens!.

Michel: Chère Francine, d'abord, merci de m'avoir envoyé «L'année sabbatique...». Ma compagne et moi l'avons lu le week-end dernier, un week-end prolongé, il est vrai, grâce au congé de l'Ascension, jour férié en Belgique comme dans plusieurs pays européens. Bernadette a commencé par la partie «au féminin», et moi par l'autre. Tout en évitant les redondances, ces deux témoignages se complètent superbement. Bravo! Avec Philippe, le lecteur se trouve plongé dans le concret: le décor, les événements, les actions, les enjeux économiques, bref «la partie masculine», sans négliger toutefois le côté plus sensible: les doutes, les coups de blues, les émotions. Par touches successives, Claire complète ce second plan: l'ambiance, les dangers de dépression voire d'abandon, l'évolution des relations au sein de la famille, etc. Ce qui frappe, c'est de voir comment un homme et une femme peuvent se lancer avec succès dans des métiers pour lesquels ils n'étaient absolument pas préparés. Dire que leur seul enthousiasme leur a suffi serait trompeur (Claire et Philippe ont certaines qualités ET l'expérience de la gestion d'une entreprise), mais ils ne disposent au départ NI de la formation NI de l'expérience propres aux domaines dans lesquels ils se lancent «bille en tête». En lisant le livre, j'ai souligné un passage qui me parlait beaucoup et qui (donc!) me paraît important en termes de conclusion (page 92 du texte de Claire): «Nous avons fait tout cela sans plan d'affaires et sans expérience. Avec le recul, etc. (jusqu'au bas de la page)». Nombre de gens se retrouveront dans cet ouvrage: soit parce qu'ils ont vécu un itinéraire assez proche, soit parce qu'ils ont imaginé - ou rêvent encore à - s'engager dans un projet d'entreprise (avec ou sans émigration, peu importe). Cet ouvrage a donc quelque chose d'universel. De nos jours, plusieurs pays d'Europe occidentale font face (entre autres) à trois problèmes de taille: manque d'initiatives entrepreneuriales, demandes d'emploi insatisfaites et rejet des quinquas juste «bons à jeter aux chiens» (l'expression vient d'un chasseur de têtes). Une chose est sûre: «L'année sabbatique...» est de nature à rallumer les flammes entrepreneuriales endormies! Et si l'on fait partie de «la cible», en terminer la lecture peu avant de se coucher risque de perturber l'endormissement (ce fut mon cas!). De là à penser que les ministres de l'économie en feraient volontiers la promotion... il n'y a qu'un pas que je franchis allègrement. En conclusion: si toi et les Steinbach sont intéressés à ce que je réfléchisse à la diffusion de cet ouvrage en Belgique (voir aussi en France et en Suisse), fais-moi signe. Il pourrait être diffusé tel quel ou, mieux, après une légère «localisation» (dans le sens anglais du terme): (1) expliquer quelques termes peu ou pas compréhensibles dans nos régions: pourvoirie, centre d'interprétation, magasiner (Lynda Lemay m'a appris que cela voulait dire pour nous «faire du shopping»), etc. (2) ajouter une préface signée (sinon rédigée) par un responsable politique, un responsable d'entreprise ou un consultant d'entreprise européen. P.S. 1: Puis-je poser à Claire et à Philipe Steinbach (par ton canal) la question suivante? Quelles valeurs les animaient dans leur vie antérieure, à Bruxelles, dans leur entreprise de téléphonie? Quelles valeurs les habitent actuellement? Je pose cette question pour la raison suivante: on dit généralement que pour qu'un projet réussisse, il faut que les participants partagent entre eux les mêmes valeurs ET les mêmes valeurs que l'entreprise... Les Steinbach ont réussi en Belgique ET au Québec. En quoi les valeurs véhiculées par l'un et l'autre projet étaient-elles différentes, en quoi étaient-elles semblables? P.S. 2: Question purement technique: ton équipe a-t-elle dû beaucoup corriger/retravailler le manuscrit initial? Et si oui, en, quoi?

Bernadette: Ce livre, un Cadeau du Ciel qui nous rebranche sur nos rêves, ceux que nous avons déjà réalisés et puis les autres que l'on garde en veille au fond de nous. J'ai apprécié tout particulièrement la forme choisie, écriture à deux voix, l'une au masculin et l'autre au féminin, le récit raconté par l'un et par l'autre dynamise l'expérience de vie, singulière et hors des sentiers battus. Je trouve passionnant qu'une famille accepte de partager cette aventure ensemble, nous montre le chemin de la liberté, du courage d'être soi, de la détermination. Il est évident que la rupture avec les conventions et les certitudes ont été un défi de chaque instant et de remise en question. J'ai apprécié la sensibilité de l'un comme de l'autre, la qualité de communication qu'ils ont été capable de développer et préserver malgré les nombreux défis qu'ils ont dû relever. Je suis touchée par le souci qu'ils ont eu d'évoluer ensemble en respectant leurs différences, à l'écoute de leurs envies tout en tenant compte des enfants en pleine croissance. Que d'amour, de patience et de tolérance il a fallu pour persévérer sur le chemin de transformation malgré les doutes et les manques. Un tout grand merci à Claire qui découvre et exprime sa puissance créatrice auprès de ses enfants et son mari qu'elle accompagne dans un quotidien qui se fait et se défait au gré des incertitudes et nouveaux défis. Qu'elle belle leçon de vie et d'humilité pour Philippe qui accepte de mourir à lui-même, à surmonter ses peurs et ses doutes. Quel beau témoignage de foi en la Vie! Pendant la lecture, j'ai ressenti un profond respect pour les auteurs, créateurs de vie. Je me suis sentie à plusieurs reprises en résonance avec eux comme si je les connaissais déjà! J'ai apprécié la force de vie qu'ils ont été capable de transmettre à leurs enfants. Mon désir: un jour les rencontrer!

Josée: Bonjour à vous deux, Je termine la lecture de votre livre. Vraiment très intéressant, prenant. J'ai beaucoup aimé le concept tête-bêche masculin-féminin. Rebienvenue chez vous! Je vous écris pour ma fille Melynda. Elle aimerait beaucoup s'occuper de votre jeune de 8 ans durant les mois de juillet et d'août. Au pair, bien entendu. Elle aura 15 ans le 29 juillet, est mature, très sociable, adore les nouvelles avenues et est habituée de se séparer de sa maman... et surtout très intéressée de passer l'été avec vous! Elle est présentement en camp de sciences et m'a mandaté de lui trouver une occupation estivale... une aventurière comme votre Nicolas! Je suis disposée à vous la présenter quand il vous conviendra si la proposition vous convient. Merci de votre attention.

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