Editions Francine Breton specializing in self publishing autobiographies, how to write an autobiography.
our authors | our team | autobiographies | business biographies | publish your book
our titles | press releases | press coverage | buying our books | contact us | français

 site map || home > testimonials 

Plume representing Editions Francine Breton specializing in self publishing autobiographies, how to write an autobiography.Testimonials
Pen line representing Editions Francine Breton specializing in self publishing autobiographies, how to write an autobiography.

Here are some testimonials from readers of our French works. Click on a title to read the associated testimonials:

See also the comments of our authors who have kindly agreed to share thoughts on the success of their self-publishing experience.


Le bonheur est un choix
par Lyne Barbeau

Albertine: Avec beaucoup d'intérêt, j'ai lu et relu ton livre: Le bonheur est un choix. Oui, le bonheur est un choix et merci de nous le rappeler si finement. Je suis certaine qu'il allumera des étincelles de paix dans beaucoup de coeurs souffrants. Bonne chance et félicitations!

[haut]

La beauté de l'instant
par Louise Sarrasin

Lynn: Quel livre magnifique! Plein d'idées montent dans ma tête depuis que j'ai refermé le livre. J'ai l'impression de mieux connaître Manon. Certaines épreuves me touchent profondément, particulièrement celles reliées à la naissance de ma fille Alexia. Ce livre est une grande leçon de vie et de courage! J'ai décidé de l'honorer à ma façon... je vais entreprendre un grand projet dès demain. Encore une fois toutes mes félicitations et merci pour ce chef-d'oeuvre né de ton travail et de ton dévouement (et de ceux de bien d'autres personnes) et pour lequel j'en ferai une référence constante. Je retourne au lit avec des yeux rougis, bouffis et qui brûlent en me disant, voilà bien peu de douleurs!

Julie: La beauté de l'instant se lit d'une traite! J'ai été très touchée et j'ai pleuré beaucoup! Ça m'a fait revivre beaucoup de choses mais aussi j'ai réalisé à quel point mon fils avait fait du chemin et qu'en ce moment, il vit une vie somme toute normale. J'ai tiré beaucoup d'espoir du livre et je pense que le désir de Manon se réalisera, pour ma part en tout cas, je compte renouer avec une promesse que je me suis faite à la naissance de Thierry, profiter au maximum de chaque instant et tu le dis toi-même dans le livre, on a honte de s'apitoyer sur son sort quand on réalise ce que d'autres ont à vivre ou ont vécu. J'ai lu la plupart du livre dans l'autobus qui m'a conduite et ramenée du Lac St-Jean où je suis allée voir mon grand-père qui lutte maintenant avec un cancer de la prostate diagnostiqué trop tard et qui s'attaque à ses os. Inutile de dire donc que ma lecture est tombée à point. Merci beaucoup de m'avoir permis de partager la vie de Manon, j'ai l'impression de la connaître un peu. Une chose est sûre, elle m'inspirera beaucoup!

[haut]

Étrangers parmi les nomades
par Esther Ling Patry

Laurent: Étrangers parmi les nomades est un écrit historique et biographique que j'ai pris grand plaisir à lire. On y relate avec force, précision et clarté vos années passées entre 1954 et 1958 dans l'Arctique canadien, à Chesterfield Inlet. L'auteure a bien raison d'être fière de son livre, soigné sous tous les rapports : une langue belle et vivante, un vocabulaire simple et précis, une pensée claire et articulée, capable d'émotions dans les situations où le dur réalisme est chose courante. Il faut aussi admirer la qualité de la publication. Un beau succès, Madame Esther. Je comprends la légitime fierté qu'éprouve toute la famille Ling Patry pour l'écrit que leur mère Esther lui laisse en cadeau et comme un précieux héritage.

Marguerite: Quel livre! Quel talent faut-il avoir, pour tout en poésie et en émotion, raconter sa vie dans ce lointain pays et par la même occasion, donner un magistral cours de géographie et d'histoire.

Lise: Je suis remuée tant par l'intégrité du contenu que par la force et la qualité de l'écriture. Ton livre est un roman-témoignage fondé sur la chaleur humaine dont parlait Jean-Charles avec émotion ainsi que sur la valeur documentaire qui enrobe le tout. Maintenant, je ne vois plus le Grand Nord de la même façon et ton récit dépasse la simple anecdote. La charge émotive du récit est habilement contrôlée, débutant par une naissance pour se terminer par ce qui aurait pu s'avérer une mort certaine. Esther, je ferme ton livre et je sais que même si les yeux me ferment à cette heure tardive de la nuit, les mots, les images et les émotions m'empêchent de dormir rapidement. Au fait, je lirai demain l'annexe (je suis rendue là, à vrai dire).

André: Qui dois-je admirer? L'historienne? L'anthropologue? La géographe? Je ne sais. Nous permettre de partager ses angoisses et sa solitude lointaines sans nous entraîner dans un pathos déchirant est un hommage à l'intelligence de l'auteur, à l'équilibre de son jugement et à la générosité de son verbe.

Lucille: C'est passionnant, tout y est décrit minutieusement avec un sens de la recherche inouï, rien n'est laissé au hasard, les détails et les références abondent, nous assistons à un vrai cours d'histoire et de géographie (la carte du début nous est un repère fort utile et utilisé). Mais ce n'est surtout pas le ton neutre et souvent ennuyant de ces cours qui prédomine. Tout est activé de l'intérieur par l'authenticité de l'auteure; sous la surface, la vie circule, affleure et pétille toujours. La langue est belle, les phrases bien cadencées, le vocabulaire abondant et explicatif. La pratique de la médecine y prendra parfois des allures épiques. Nous partageons avec Esther toute la beauté de ce pays sauvage, ses nuits polaires ouvertes sur l'infini mais aussi sa rudesse et ses difficultés.

René: Ouvrage bien construit, bien documenté, bien écrit donnant une idée exacte des conditions de travail et de vie encore précaires dans le Nunavuk de l'époque. Tout un document trouvant sa place dans l'histoire de ce vaste territoire glacé, mais pas sans beauté. Bravo Esther! Et merci pour cette bonne lecture dont nous parlerons.

Normande: Que de recherches! Quel magnifique voyage j'ai fait au pays du froid et du silence! Quelles belles pages de vie exprimées dans un texte merveilleusement sobre et délicieusement retenu. Un ouvrage d'intelligence, d'émotion et de sensibilité. Ce livre, qui coule de source, je l'ai dévoré comme on le fait d'un bon roman historique.

Yvette: Je viens de terminer la lecture de votre magnifique livre sur votre odyssée à Chesterfield Inlet. Je veux vous féliciter chaleureusement. Votre volume se lit comme un roman, mais vécu, réel et plein de saveur et d'histoire. Merci pour votre gratitude pour les religieuses missionnaires qui étaient heureuses de vous connaître ainsi que votre époux et d'apprécier votre grand dévouement et votre amitié.

Françoise: Ce livre qui t'a demandé quatre années de travail ardu, je l'ai lu en quatre jours avec beaucoup de plaisir. Merci pour ces bons moments passés en compagnie d'Étrangers parmi les nomades. Merci pour ces connaissances du grand Nord que j'ai acquises en le lisant. Merci surtout d'avoir accepté de vivre cette aventure humanitaire qui a sans doute rendu d'immenses services à ces habitants d'une terre de neige et de glace. Puisse l'exemple de votre courage inspirer les jeunes générations qui ont tant besoin de modèles pour réaliser leurs rêves. Félicitations à toi et à Jean-Charles. En toute amitié.

Lucie: Ce livre décrit l'expérience d'un contact avec une civilisation de survivance peut-être unique et qui rejoint l'Universel. Une fenêtre ouverte sur un monde où le rapport de force entre l'homme et la nature fait un héros de chaque Inuit et de chaque Blanc qui s'y aventurent. Le récit témoigne d'un grand souci de précision historique et géographique, respectant ainsi le conseil qui avait été donné à l'auteure de rester le plus près possible de la vie des Inuits des années '50. Mais ce livre nous renseigne aussi sur bien des aspects de la vie chez les Inuits. L'auteure a bien saisi la dynamique des communications et des modes de transport, qui, tous sauf l'avion, sont plus artisanaux les uns que les autres. Ce sont des techniques de survivance inventées sur place. (...) L'histoire de ce couple, l'auteure et son mari "le docteur", la chaleur de leur amour et quelques détails sur leur vie personnelle confèrent à ce récit une crédibilité et une authenticité remarquables. Un grand merci à Esher, et aussi à Jean-Charles, pour ce si beau témoignage.

Louise: Je me suis fait accroire que j'étais assise sur "ma" banquise et j'ai lu le livre de Esther Ling Patry. Quelle belle écriture! Je sais que je vais relire ce livre. J'ai revécu mes six années dans le Grand-Nord. Même si elle décrit sa vie dans les Territoires du Nord-Ouest en 1954 et que j'étais dans le Grand-Nord québécois en 1988, tellement d'éléments ressemblent. Le froid, le vent, la neige, les aurores boréales, les étendues, les glaciers, la banquise, la mer gelée, ce sont des éléments qui ne changeront jamais. À moins que l'on bâtisse un grand dôme sur les villages du Grand-Nord, la sensation d'être sur une autre planète sera toujours présente. L'avion qui atterrit sur la glace. Ma maison sur pilotis. Les pilotes qui volent à vue même en 1988. Les atterrissages de nuit pour venir chercher des malades; nous allions aussi éclairer la piste à la torche pour que le pilote voit le village. La cérémonie du thé lors de nos excursions. Cette Esther décrit tout avec une justesse hors de l'ordinaire. Que j'ai aimé la lire. Une chose m'a surprise. Les funérailles chez les Inuits. Elle a vécu des funérailles aux yeux secs. J'ai vécu des funérailles vraiment très déchirantes où des femmes inuites pleuraient comme des Madeleines. Je te remercie infiniment de m'avoir fait "rencontrer" ce couple remarquable.

[haut]

Nouvelles d'ici et d'ailleurs, tome II
par Jean-Claude Boyer

Dominique: L'auteur a le sens du récit.

Yvon: J'ai bien goûté ce tome II que j'ai lu tout d'un trait.

Réjean: Voilà des récits palpitants. Je ne suis pas un passionné de voyage, mais je circule beaucoup dans les mots. Ceux de Jean-Claude Boyer sont entraînants.

[haut]

Murmure de la Côte-du-Sud
par Charles-Albert Hunter

Roméo: Vous avez choisi d'écrire une biographie romancée pour évoquer vos ancêtres et peindre un tableau d'époque. J'y vois, outre le souci de captiver le lecteur, votre attachement à vos racines familiales et à une région qui vous est chère. Je vous en félicite, car il est nécessaire de savoir d'où nous venons pour affronter les défis présents et à venir. J'espère que votre livre connaîtra de nombreux lecteurs, surtout sur la Côte-du-Sud.

Marcel: J'ai lu avec beaucoup de plaisir votre livre Murmure de la Côte-du-Sud. Cette lecture m'a ravivé bien des souvenirs en me ramenant dans ce pays dont les noms des gens et des lieux me sont restés bien gravés dans la mémoire. Rappel de jours heureux mais aussi de jours sombres tel celui-là où dans le 6e rang, j'ai retiré du puits une fillette noyée. Votre livre m'a remué. Cependant, on sort de cette lecture avec une chaude admiration pour ces gens au courage indomptable que rien ne semblait abattre. Si je pouvais recommencer ma vie auprès de ces gens-là, je les aimerais encore plus que je les ai aimés. Merci encore.

André: Merci de m'avoir permis de partager ces moments du début du siècle à Saint-Cyrille. Je trouve votre livre très intéressant. Il comporte de nombreuses descriptions qui nous permettent de très bien imaginer les scènes dans lesquelles se déroulent les épisodes de l'action. Les gens de Saint-Cyrille peuvent facilement identifier des ancêtres, des lieux, des traditions et même des mots et des expressions typiques de l'endroit. Si jamais il devait y avoir une suite, je serais très intéressé d'en obtenir un exemplaire.

[haut]

Ma vie se remet à vivre
par Normand Barré

Clément: Comment ne pas être impressionné par le succès de votre lancement? La récompense de vos efforts réside dans cette reconnaissance du public, car ce ne peut être l'argent ni la gloire. J'ai toujours soutenu que les éditeurs devaient être attentifs à la passion. Pas au génie, pas à l'opportunisme. À la passion. C'est elle qui permet de mener une oeuvre à terme. Vous en faites la preuve. Chaque fois qu'un de mes proches connaît la réussite, j'en éprouve une égale fierté. Merci de votre action authentique.

Fabienne: Je veux exprimer toute ma reconnaissance pour votre travail afin de promouvoir la diffusion des écrits de Normand. La présentation du livre, son contenu, c'est d'une grande qualité. Le 27 avril, jour du lancement fut une réussite. Bravo. Merci pour tout, vous êtes tous les deux formidables.

Marielle: Sincères félicitations! Quelle heureuse initiative! J'espérais qu'un jour quelqu'un réalise ce projet d'envergure! Merci à vous!

Fernande: Félicitations d'avoir pris l'initiative de diffuser ces paroles d'espérance venant de notre beau Normand.

Jeannine: Vous méritez tous les deux cette gerbe de fleurs... Celles-ci ont un langage lumineux et mystérieux car: «Ce qui est né de l'Esprit est Esprit» (Jn 3, 6). Ce volume, votre «oeuvre» est à la fois: l'oeuvre de l'Esprit saint. Je ne sais pas comment vous dire mon admiration pour «tout». Comme Normand... vous avez pris au sérieux la Résurrection... et vous avez fait exploser le Centre communautaire La Résurrection. Alléluia!

Benoît: Rien d'étonnant que cela fut une réussite: a) vous êtes des organisateurs hors pair b) vous étiez déjà fort convaincu de la valeur de votre «produit» c) et vous aviez déjà de la foi plus gros qu'une graine de moutarde... assez pour déplacer 650 personnes! Félicitations pour votre travail apostolique. C'est du vrai travail d'apôtres et de diffusion de la Parole.

Georgette: Jean et Nicole, félicitations pour votre beau travail. Je termine une première lecture du livre des écrits de Normand Barré. Voici mes commentaires spontanés: Tout d'abord, Normand est un «éclaireur», ses écrits mettent de la Lumière. C'est un livre «rafraîchissant» on y respire l'authenticité; c'est rempli d'espoir. Normand était un homme de courage, il disait ce qu'il avait à dire, que ça plaise ou pas; il donne à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. Ce qu'il dit est toujours actuel. Il témoigne de Jésus, des gens, de ses amis. Il y a beaucoup de courage dans ce livre. Merci encore.

[haut]

Nés dans le brin de scie
par Colette Côté

Lise: Je savais que mes parents n'avaient pas eu la vie facile. J'avais bien entendu des faits ici et là, mais toute leur vie dans un livre ce n'est pas croyable. Votre livre est extraordinaire! Quel beau souvenir pour mes enfants et mes petits-enfants! On est chanceux: il n'y a pas beaucoup de familles dans le monde qui peuvent pouvoir lire un livre sur leurs parents. Encore un gros merci du fond du coeur.

Lucie: Enfin, je prends le temps de vous écrire pour vous donner de nos nouvelles! Comme nous avons été heureux de participer à la soirée des Lafrenière. Mais quelle belle famille... Oh! Sûrement avec leurs haut et leurs bas, mais surtout ce qui se dégage de cette famille, c'est «l'union fait la force». Mario et moi avons eu l'impression de faire partie de cette famille un court instant. J'ai pu rencontrer et jaser avec quelques membres de cette chaleureuse famille... Ces rencontres nous ramènent aux sources. L'amour, la communication, le plaisir simple d'être avec des gens qu'on aime, la musique, les conversations chaleureuses... Voilà ce que nous avons ressentis! Que d'émotions lorsque Chantal a lu sa préface du livre! J'avais l'impression de vivre un dialogue avec ma grand-mère qui est décédée depuis plus de 20 ans déjà. Évidemment, lors du retour, j'ai pu prendre connaissance du livre et que pourrais-je vous ajouter de plus! C'est ce que l'on ressent à travers la lecture du livre au complet. J'ai constaté qu'on n'a pas besoin d'être des Lafrenière ou apparenté à cette famille pour faire la lecture de ce merveilleux témoignage d'amour. Ce livre nous remet en question sur nos valeurs familiales, nous permet de vivre des sensations de bonheur, de rire et d'émotions fortes. Ce livre nous permet de constater combien il est important d'avoir nos héros ou nos modèles de vie afin de laisser nos traces pour les générations futures. C'est dans la simplicité que nous évoluons constamment. Cela a été un baume sur mon coeur et sincèrement, je crois que cela le sera pour tous ceux qui le liront. Tout est raconté avec une main de maître... J'aimerais tant que l'histoire de ma famille maternelle, soit racontée avec autant de finesse. Merci Colette ainsi que la famille Lafrenière de réaliser vos rêves les plus fous, car vous êtes un exemple que nous voulons suivre.

Mario: Le livre est très bien écrit. Je le relis présentement. J'y vois un peu plus clair! Je ne pouvais lire que quelques pages du coup. J'avais trop d'émotions! J’attendais d’avoir des commentaires de ceux et celles qui avaient acheté le livre. Les émotions ne se réservent pas seulement aux membres de la famille, je vous le jure. Une dame m’a dit qu’elle avait trouvé le commencement «pas mal rude». Je lui demande ce qu'elle voulait dire. J'étais quasiment insulté. C'était sa façon de dire qu’ils avaient eu la vie dure. Une autre m’a dit que son mari ne lit presque jamais et que ça faisait un grand bout de temps qu’il n’avait pas lu un livre! Il n’a pu le laisser de coté et il l’a lu en deux jours.

Dany: Hier, j'ai terminé de lire un livre, il était tellement bon, je te le conseille fortement. Je suis certaine que tu l'aimeras. Le titre est «Nés dans le brin de scie». Si tu veux, je te le prêterai. HA! HA! HA! ...Je l'ai adoré. C'est magnifique. Bravo et félicitations. Je suis très sincère quand je te dis que j'ai adoré ton livre, à tel point que la semaine prochaine, je vais l'apporter à ma soeur à Hull.

Laurette: C'est merveilleux tout ça. J'ai éprouvé beaucoup d'émotion quand j'ai lu ton livre, car je l'ai dévoré en quelques heures, c'est-à-dire, je l'ai reçu hier matin et j'ai fini de le lire ce matin. J'oserais même dire que je revoyais le roman «Les filles de Caleb». Tu es super... et je vais le relire encore bien des fois. C'est émouvant tout en étant drôle par moment, mais les gens de cette trempe-là n'existent plus, je crois. Quel courage ils ont eu! Recommencer et recommencer! J'aurai naturellement plus de commentaires après le lancement de septembre.

Jacques: Chère Colette, Votre oeuvre ressemble à une peinture naïve... une suite de petits tableaux de la vie quotidienne racontée simplement, très colorée et remplis de petits détails qu'on se plaît à découvrir.

Hélène: Bonjour Colette, tu as fait la demande de te donner des nouvelles du dernier livre que tu as écrit et voici que je viens donner mes impressions. Nés dans le brin de scie. Qu'ai-je à en dire? Je vois une femme assise à son clavier tapotant les lettres pour en sortir une musique dont elle tente de connaître la mélodie. Elle a entendu, elle veut que d'autres apprennent ce qu'elle-même apprend, mais je sens surtout qu'elle veut se dire. Elle choisit l'autre pour s'éclipser et tenter de biais un héritage à léguer. Je reconnais la servante qui veut plaire donnant tout d'elle-même, s'oubliant, mais espérant que l'on reconnaisse malgré toute sa valeur. Tout au long du livre, je sens le pas de cette femme se feutrer à travers un choix de vie particulier. Ainsi, la précision des événements et des gens rattachés à ces événements nous prouve une justesse intentionnelle. Ce soin méticuleux à être la plus juste possible dépeint bien l'auteure qui se veut perfectionniste. A l'intérieur des lignes, nous pouvons visiter cette perfection des lieux, des temps, des noms. Nous y voyons donc la qualité de l'écrivaine qui raconte. Cette femme n'écrit pas n'importe quoi: elle dévoile un passé vrai, vécu par des proches. Elle souligne tous les charismes et les talents des uns dévoilant par le fait même les siens. Tout est solide et fragile. Tout est solide parce que l'écriture légère et fluide donne l'histoire de manière agréable à lire. Tout est fragile parce que dire sa famille, c'est se dire également. Et là je critiquerais: «Pourquoi pas la biographie?» L'auteure, je sais, a tant à dire d'elle-même. Il ne faut pas croire qu'écrire est de dire l'histoire des autres. Je n'enlève aucunement l'idée de vouloir garder de réels souvenirs d'une époque qui perdure dans le temps, mais je sais pertinemment que de ne pas laisser une trace aussi imprégnée que la sienne est un manque à l'histoire. Que l'auteure se lève, je lui fais son procès. Oui, je dis que cette écrivaine est capable de donner encore plus que les autres. Elle peut se donner elle-même. Oui je dis que cette femme de don est capable d'écrire le livre de sa vie. Elle a le devoir de léguer son propre héritage à ceux qui la suivent. Oui, je dis que cette être humanisé est capable d'humecter par son expérience racontée la terre sèche de ceux qui ont soif. Oui, je dis que cette amoureuse est encore capable de s'aimer elle-même pour se donner complètement à l'histoire. J'entends les pas de cette auteure, je saisis la musique, je vois la beauté de ses oeuvres, mais je cherche à la lire autrement. Si elle me racontait sa vie, j'y verrais toutes les raisons possibles à ses choix, je comprendrais sa vision, mais surtout, je la verrais enfin telle qu'elle est. Coupable, levez-vous: Si vous écrivez un autre livre, que ce soit sur votre vie si riche. Vous devez partager ce que vous êtes pour que d'autres soient à cause de vous. Tel est le verdict que la cour vous propose Vous êtes de la trempe des grands, vous avez le droit d'être connue et de servir de modèle. Colette, je me permets d'être sévère non pas à cause de la belle lecture que tu m'as permis de faire, mais bien parce que tu dois laisser ton héritage, toi aussi. On a tant le goût de te lire, toi.

[haut]

Souvenirs d'un Angevin migrateur
par Roger Paquet

Denise: Mon cher Roger, quel succès votre réception à l'occasion du lancement de vore livre! Merci pour le cadeau et la dédicace très appréciée. La journée a été une réussite à tout point de vue et tellement méritée. Après un tel succès, pourquoi pas vous mettre à l'oeuvre et écrire un autre bouquin? Vos amis le souhaitent.

[haut]

Ma vie, mon visage
par Judith Dufour

Gilles: Madame Dufour, J'ai très apprécié votre autobiographie parsemée de peines, joies, douleurs, émotions. Ce cadeau m'a été donné par votre frère Robert lors de ma convalescence à l'hôpital pour un infarctus. Ce livre m'a donné du courage et de la détermination pour me rétablir dans les plus brefs délais possible. J'en profite pour vous souhaiter à vous et à ceux que vous aimez une nouvelle année 2004 pleine de bonheur. Merci pour votre message de vie.

Marie: Je viens de terminer la lecture de ton livre. Je suis très impressionnée par les résultats de ton travail sur ce que tu m'avais déjà fait lire. Tu peux être fière de toi, c'est très beau. Le livre est clair et ne laisse plus de place au floue qu'il y avait dans le premier jet. Je suis contente que tu ais réussi à rendre à Armand et à Yves leur place dans le récit de ta vie. Naturellement, j'ai pleuré aux souvenirs de toutes les souffrances que je te connais. (drôle de phrase mais ce n'est pas moi l'écrivaine). C'est la première fois, que je prends conscience, que la peur dont tu parles souvent dans l'histoire de ton enfance a dû être très présente dans d'autres épisodes de ta vie. Tu as bien dû l'apprivoiser ne serait-ce que quand tu n'y voyais rien après l'accident et avec la cataracte. Ton lancement d'hier était parfait je suis contente pour toi. J'ai vu Nicole Houde elle était fière de toi et contente d'être là. Il y avait beaucoup de monde et j'imagine que tu es épuisée aujourd'hui mais quand même satisfaite. À bientôt,

Isabelle: Bonjour Judith, mon père m'a remis ta biographie hier, et je tiens à te dire que j'ai été vraiment enchantée de lire ton histoire de vie si riche en expériences. J'ai lu ce livre attentivement et rapidement car j'étais incapable de m'arrêter; il était trop passionnant! Je vais conseiller à mes amies de lire ta vie si remplie et marquante. J'admire ta détermination, ton intelligence et ton courage. Tu es un exemple... Félicitations ma tante!

Denyse: Chère Judith, merci pour le beau livre, j' ai eu l'impression de revivre des moments de ma vie même si ç'était la tienne que tu racontais. Que de souvenirs! Je te félicite, je n'ai aucun doute sur le nombre d'heures passées à écrire et réécrire plusieurs fois pour arriver à finaliser ton projet. Tu y as mis tout ton coeur, ta sensibilité, sans complaisance ni misérabiliste, le ton est juste, clair et touchant. J’étais très heureuse de revoir Luc. Quel bel homme! Je passe le livre à Jean. Amitiés à ton mari et au plaisir de te revoir.

Madeleine: Bonjour Judith, j'écoutais Radio-Canada, l'autre matin et j'ai entendu (Gérald) Larose, le syndicaliste, parler d'un livre exceptionnel écrit par une Judith qui avait vécu telle et telle expérience et il m'a semblé que c'était toi. Et c'était toi! J'ai téléphoné à la librairie de Magog qui m'a fait venir ton livre que j'adore. Je te connais beaucoup mieux maintenant que je t'ai lue et je ne t'en aime que plus. Quelle vie émouvante que la tienne et quelle force de la nature tu es. J'ai tout aimé de ton écriture, un style simple, vrai, pudique et passionné, nourri par un souci du détail, de l'information juste sans oublier les couleurs de la poésie et l'humanité profonde. Merci de l'avoir écrit. J'ai retrouvé ta peur des chiens, ton goût de l'eau, ta vivacité, ton énergie. Moi aussi, le nom de Lovering a pesé dans la balance. Félicitations. Rendez-vous l'été prochain et pour de nombreuses fois, encore.

[haut]

Vue du coeur
par Lyse Veilleux

Line: Lire à haute voix est un privilège qui possède sa propre récompense. On ne peut pas dévorer un livre, sauter des passages, aller à toute vitesse. Il faut le déguster un mot à la fois, sans en sauter une ligne en respectant la respiration de l'auteur. Au fil des pages, il se crée une intimité avec l'auteur. Je ne peux pas dire que je vous connais, ce n'est pas ce que je veux dire, non. Mais j'ai mis vos mots dans ma bouche, je me suis pliée à votre rythme de parole, il me semble que vous m'avez communiqué quelque chose de vous qui vous appartient en propre. Peut-être votre courage, certainement votre goût de vivre. Mes complices et moi avons lu avec plaisir votre livre. Si vous y avez senti des émotions, ce sont les vôtres. Je ne fais que traduire ce que je lis. On m'a souvent dit que ma voix était douce, c'est vrai. Pour ce qui est de la grandeur d'âme, elle vient de vos écrits. Votre livre m'a beaucoup touchée par son authenticité. Ce qui m'a frappée principalement dans votre témoignage, ce n'est pas la difficulté de vivre sans voir dans un monde où tout est prévu pour ceux qui voient. Non, si vos difficultés témoignent de votre différence, vos préoccupations, vos aspirations sont les mêmes que celles de toutes les femmes d'ici et de maintenant. La vie est souvent difficile, mais parfois exaltante quelques soient nos limites. Et nous en avons tous. Je vous souhaite une bonne vie. Ne perdez surtout pas votre goût de vivre, il nous fait du bien. Au plaisir de vous lire bientôt peut-être? Note de l'éditeure: La vue du coeur est disponible en cassette pour les non-voyants. Lyne est lectrice bénévole à la Magnétothèque.

Alain: J'ai terminé la lecture de ton livre la semaine dernière. C'est très bien, celui-ci nous fait prendre une plus grande prise de conscience sur la vie d'une personne atteinte de cécité. L'énergie additionnelle qu'il doive déployer pour arriver à leur fin comparativement à une personne possédant ses yeux. En somme si je résume ton livre, il y a un message que je retiens. L'abandon est la plus grande de toutes les défaites! J'ai aussi constaté que tu as un mode de vie spirituel, c'est de loin la plus grande source de force intérieure pour surmonter toutes les difficultés quotidiennes de la vie. Avec Dieu tout est possible, je lui demande qu'il me trace la route qui me convient et qu'il me donne également la sagesse de la suivre. Quand c'est au-dessus de mes capacités, je lui confie tout simplement et je n'ai qu'à continuer ma route. Bravo pour ton courage et ta persévérance, tu peux être fière de ton statut actuel, longue vie à votre couple. Salutations à vous deux.

Huguette: En lisant «Vue du coeur», j'avais l'impression de te suivre, de découvrir des morceaux de ta vie, de prendre connaissance de faits marquants qui font que ton livre se lit comme un roman. J’ai beaucoup pleuré à la mort de Tequila, mais ton humour habituel m'a aussi fait rire un bon coup! En ce qui a trait à ton garde-manger, tu me bats à plate couture. Je devrais prendre exemple sur toi! Je verrais mieux! Sur une écriture empreinte de simplicité, on retrouve beaucoup de pensées intérieures qui mènent ver l'espoir d'un bonheur continu, une foi en Dieu et la confiance en l'humanité. Félicitations! C'est un très bon livre. En passant, la lectrice avait une très belle voix!

[haut]

Plume, un jour je volerai
par Anne-Marie Hénault

Christine: Wow! Je viens de terminer la lecture de «Plume, un jour je volerai». Je me sens bouleversée! En fait, l’histoire de Béatrice à quelques exceptions près, pourrait être la mienne... et en parcourant ces pages, j’ai l’impression que l’auteure - que je ne connais pas - est en train de raconter mon histoire! C’est un peu «freak» au début, mais j’ai aussi beaucoup appris! Merci Anne-Marie.

[haut]



our authors | our team | autobiographies | business biographies | publish your book
our titles | press releases | press coverage | buying our books | contact us | français

"How to Write an Autobiography"
Click here for our free guide.

Accessibility
This site is Bobby Approved for accessibility.

Copyright © 1998-2007
Éditions Francine Breton Inc.
3375 Ridgewood Avenue, Suite 422
Montreal, Quebec H3V 1B5
Phone: 514-737-0558
www.efb.net

[image: concept ntti]